Éphémérides 7 mars : l’avocat Raoul Fafard devient maire

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En 1936, l’avocat Raoul Fafard (1891-1964) accède à la mairie du village de Saint-Jérôme-de-Matane.

Dernier maire du village, il sera un fervent propagandiste de son érection au statut de ville en 1937, car on avait atteint les 5 000 habitants. Il sera le premier maire de la Ville et ce, jusqu’au 1er février 1939.

Éphémérides 7 mars

Au service de ses concitoyens

Battu par 40 voix ensuite par l’ingénieur forestier J.-Alfred Rouleau, il sera à nouveau élu maire de 1941 à 1948. Me Raoul Fafard aura consacré une dizaine d’années au service de ses concitoyens en tant que maire. Il avait élu conseiller du village de Saint-Jérôme-de-Matane en 1924.

Il a notamment reçu plusieurs médailles de la royauté britannique, dont une des mains de la reine elle-même. Natif de Lévis, il s’est installé à Matane en 1920. Il est décédé à l’âge de 73 ans.

En 1869, baptême à Sainte-Félicité de François-Xavier Ross, né à Grosses-Roches, futur Mgr évêque du diocèse de Gaspé.

En 1910, repavage sud du pont en bois.

En 1921, règlement # 78 de relèvement des licences de commerces qui se situent entre 15 $ et 75 $.

En 1930, le journal Le Gaspésien absorbe La Voix de Gaspé.

En 1932, refus de la Compagnie de Pouvoir du Bas-Saint-Laurent d’accéder à la demande du Conseil pour baisser le tarif d’électricité.

En 1947, versement d’une contribution de 30 000 $ de scierie Price Brothers pour la construction du mur de soutènement de la rue Édouard VIII, future avenue Desjardins, en amont de l’écluse du centre-ville. – Engagement de Charles-Eugène Rioux comme constable. – Règlement # 205 d’hygiène et salubrité publique. – Règlement # 207 pour contrôler la vente de publications extérieures à la ville en raison des « mouvements subversifs tels que le communisme et les témoins de Jéhovah ».

En 1949, fondation du Cercle Lacordaire aux Boules.

En 1955, autorisation d’incorporation de la Société St-Jean-Baptiste de Matane.

En 1960, éclairage par la ville de la carte de la Gaspésie installée au phare de Matane.

En 1964, rencontre organisée par le Bureau d’aménagement de l’Est du Québec (BAEQ) visant à former des animateurs locaux dont la tâche est de faire participer la population à la réalisation du futur plan d’aménagement du territoire.

En 1968, la Ville et le Club Richelieu sont très honorés de recevoir un ex-Matanais, président général de la Société Richelieu Internationale, le Richelieu Gontran Rouleau et son épouse.

En 2003, après avoir renoncé à briguer le poste de député pour un troisième mandat, Matthias Rioux est nommé membre de la Commission municipale du Québec.

En 2011, le maire de Saint-René, Sylvain Audit, remet sa démission en raison du climat de tension qui règne au sein de l’administration. La municipalité est placée sous la tutelle de la Commission municipale du Québec.

Romain Pelletier, Initiative de journalisme local, Monmatane.com